LES HERITIERS

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Résumé du film :

D’après une histoire vraie.
Lycée Léon Blum de Créteil, une prof décide de faire passer un concours national d’Histoire à sa classe de seconde la plus faible. Cette rencontre va les transformer.

Marie-Castille Mention-Schaar, France, 2014, 1h45

FICHE PEDAGOGIQUE

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Angle d’attaque : quelles sont les conditions nécessaires pour apprendre ?

Activité 1 : évocation sur l’apprentissage

Motus

Le formateur dispose les vignettes du « Motus » sur une grande table. Chaque participant choisit une illustration qui évoque pour lui « apprendre ».

Ensuite, chaque participant explique son choix au groupe.
Le formateur prend note.

Variante :

Fresque

Le formateur dispose plusieurs grandes feuilles sur le sol ou sur une très grande table. Il met à disposition du groupe des gros marqueurs, des pinceaux, de la couleur et demande à chaque participant d’écrire ou de dessiner quelque chose qui évoque pour lui « apprendre »
Ensuite, on visite la fresque réalisée et chacun explique sa contribution.
Le formateur prend note.

Activité 2 : pour comprendre le contexte du film

On écoute un extrait du film (on masque l’image) : il s’agit de la scène du début du film où on entend le brouhaha de l’école à la rentrée :

Minutage : 4.10 ---) 5.26

En grand groupe on essaie de deviner :

  • Où est-ce que ça se passe ?
  • Qui parle ?
  • Quel âge ont les personnes qui parlent ?

Activité 3 : pour rentrer dans le film

On visionne une séquence du film. Il s’agit de la séquence où Mme Gu2guen, la prof, propose à la classe de participer à un concours.

Minutage : 22.08 ---) 23.59

Le formateur demande aux participants s’ils connaissent des concours, s’ils ont déjà participé à un concours. Répond qui veut.

En un second temps, si les participants sont lecteurs, ils cherchent par eux-mêmes la définition du mot « concours » au dictionnaire.
S’ils ne sont pas lecteurs, le formateur leur lit la définition.

Que dit le dictionnaire :

Le Robert Junior :

Concours : épreuve, compétition où le nombre de gagnants est fixé à l’avance. Exemple : Alex a gagné le concours de photos.

Ensuite, en sous-groupes, les participants répondent aux questions :

  • Quelle est la proposition du professeur ?
  • C’est quoi un projet collectif ?
  • C’est quoi le sujet du concours ?

Pour comprendre le film, il nous paraît important que les participants disposent d’un minimum d’informations sur ce concours qui, en fait est un concours des plus officiels.

Sur base des informations reprises ci-dessous, en fonction du niveau du groupe, le formateur restituera des informations à son groupe. (voir aussi dans la section "approfondissements, en bas de la fiche).

Quelques informations que le formateur donnera aux participants sur le Concours National de la Résistance et de la Déportation :

  • Ce concours est un concours très officiel qui est « ouvert aux collégiens de troisième et aux lycéens en France et dans les établissements scolaires français à l’étranger. Il vise à perpétuer chez les élèves la mémoire de la Résistance et de la Déportation pour leur permettre de s’en inspirer et d’en tirer des leçons civiques dans leur vie d’aujourd’hui.
  • En 2008-2009, l’année dont parle le film, son thème était « l’enfant et l’adolescent dans le système concentrationnaire nazi ».

Activité 4 : pour rentrer dans la thématique du concours

Avant de visionner l’extrait qui reprend le témoignage de Léon Zyguel, le formateur précisera qu’il ne s’agit pas d’un comédien, mais bien d’une personne réelle qui raconte ce qu’il a vraiment traversé (histoire personnelle). Il ne joue pas un rôle. Il a écrit des livres et il va régulièrement rencontrer des élèves dans des classes pour transmettre son histoire personnelle.

On visionne un extrait du témoignage de Léon Zyguel, ancien déporté. On arrête la vision quand Mr Zyguel dit « on ne les as jamais revus ».

Minutage : 1.03.15---) 1.05.01

Après avoir visionné le témoignage, les participants se rassemblent en sous-groupes pour répondre aux questions suivantes :

  • De quoi parle-t-il ?
  • De qui parle-t-il ?
  • Quand est-ce que cela s’est passé ?
  • Où est-ce que cela s’est passé ?
  • Qu’est-ce que vous connaissez de cette période de l’histoire ?

Selon le niveau d’information du groupe, le formateur interviendra pour donner des éléments d’informations sur le contexte historique dont parlera le film. (voir dans le bas de la fiche, approfondissements, éléments sur le contexte historique).

Mise en commun en grand groupe.

Activité 5 : on poursuit le propos du film

On visionne une dernière séquence avant d’aller voir le film.
Il s’agit de la scène où le directeur de l’école parle avec Mme Guéguen et lui exprime son étonnement quant à la participation au concours de cette classe-là.

Minutage : 38.56 ---) 39.35

Après la vision de cette séquence, les participants émettent des hypothèses sur la suite du film :

  • Selon vous, pourquoi est-ce que le Directeur dit ça ?
  • A votre avis qu’est ce qui va se passer ?

ON VA VOIR LE FILM

APRES LA VISION DU FILM

Activité 6 : mes ressentis après la vision du film

Les participants qui le souhaitent s’expriment sur le film : ce qu’ils ont ressenti, ce qu’ils ont aimé, pas aimé, etc ….

Activité 7 : vérification des hypothèses émises dans les activités précédant la vision du film

Activité 8 : retour sur les propos du directeur et des élèves à propos de leur participation au concours.

On visionne deux séquences du film :

1. Celle où les élèves demandent à Mme Guéguen pourquoi elle veut qu’ils participent à ce concours.

Minutage : 26.14 ---) 27.09

2. Celle où le Directeur dit son étonnement à Mme Guguen sur le choix de cette classe-là pour participer au concours.

Minutage : 38.56 ---) 39.35

Après la vision de ces deux séquences, travail en deux sous-groupes.
Le premier sous-groupe travaille sur :

  • pourquoi est-ce que les élèves demandent ça au professeur ?
    Le deuxième sous-groupe travaille sur :
  • pourquoi le directeur ne comprend pas que Mme Guéguen veut présenter ce concours avec cette classe-là. »

Mise en commun en grand groupe. Le formateur prend note des réponses des deux sous-groupes.

Activité 9 : les personnages du film

Travail en trois sous-groupes. Le formateur aura pris soin de prévoir trois jeux entiers du photo-langage. (voir pdf)

Chaque sous-groupe doit classer chronologiquement les photos et repérer parmi les photos les éléments qui ont entamé le changement d’attitudes et d’idées des élèves.

Mise en commun en grand groupe. Chaque sous-groupe explique son travail.

Activité 10 : jeu de rôles/confrontation

Mise en situation

Après les résultats du concours, le directeur demande à rencontrer trois délégués de la classe : Malik, Mélanie et Théo.

Il a du mal à accepter que cette classe a gagné le concours, parce qu’il ne les en croit pas capables. Il croit que la classe a triché, que ce n’est pas eux qui ont fait le travail, Il veut des explications.

Les trois sous-groupes de l’activité 9 poursuivent leur travail.

  • Sous-groupe 1 : Malik
  • Sous-groupe 2 : Mélanie
  • Sous-groupe 3 : Théo

Ce que le directeur veut savoir :

  1. Qu’est-ce que Mme Guéguen a fait dans tout ça en fait ?
  2. Qu’est-ce qui a donné envie à la classe de participer au concours ?
  3. Comment ils ont fait pour recueillir les informations qui leur ont permis de rédiger leur travail ?
  4. Comment se sont-ils organisés pour faire ce travail ?
  5. Qu’est-ce qu’ils ont appris en participant à ce concours ?

Les sous-groupes répondent aux questions et préparent la confrontation avec le directeur. Ils doivent prouver qu’ils ont vraiment gagné le concours, et qu’ils ont beaucoup appris en le préparant.

Chaque sous-groupe décide de qui sera son porte-parole pour la rencontre et le prépare. Le porte-parole sera seul à répondre aux questions du directeur, mais son équipe peut l’aider en lui soufflant des réponses si nécessaire.

Lors de la confrontation, le formateur jouera le rôle du directeur qui n’y croit pas, qui pense que c’est surtout Mme Guéguen qui a fait le travail, que les élèves ont triché, etc …

Activité 11 : Comment les élèves ont appris dans le film et comment nous apprenons dans notre groupe alpha

L’objectif de cette activité est de relever les similitudes et les différences dans les manières d’apprendre dans le film et dans la classe alpha.

Pour ce faire, le groupe relèvera toutes les observations utiles à cette comparaison en faisant appel au film, aux activités précédentes de la fiche, aux photos extraites du film et à ses observations en groupe alpha.

Au fur et à mesure, le formateur complètera un tableau reprenant dans deux colonnes les manières dont les élèves ont appris dans le film et comment les participants apprennent dans leur groupe alpha.

Activité 12 : mes savoirs

Chaque participant nomme une chose qu’il sait bien faire et explique :

  • comment il l’a apprise,
  • avec qui il l’a apprise,
  • où il l’a apprise

Ensuite, chacun nomme quelque chose qu’il ne sait pas bien faire et qu’il voudrait apprendre.

Activité 13 : en guise de conclusion

Le groupe va travailler à partir du projet d’ouverture d’un centre de formation pour adultes.

En sous-groupes, les participants vont expliquer les conditions nécessaires et indispensables pour eux pour que, dans ce centre de formation, les participants apprennent dans les meilleures conditions possibles.

APPROFONDISSEMENTS

ELEMENTS D’INFORMATION SUR LE CONTEXTE DU CONCOURS

«  Concours nationale de la Résistance et de la Déportation  »
source : http://eduscol.education.fr/cid45607/concours-national-de-la-resistance-et-de-la-deportation.html

Vecteur essentiel de transmission de la mémoire, le concours national de la Résistance et de la Déportation offre également aux élèves l’opportunité d’approfondir leurs connaissances sur certains aspects fondamentaux de l’histoire de la Seconde guerre mondiale. C’est aussi pour eux l’occasion de réfléchir à la dimension civique de ces événements.

Objectif

Ce concours vise à transmettre aux jeunes générations l’histoire et la mémoire de la Résistance et de la Déportation.

Historique

Le Concours national de la Résistance et de la Déportation (CNRD) a été institué officiellement en 1961 par Lucien Paye, alors ministre de l’éducation nationale, à la suite d’initiatives d’associations d’anciens résistants et déportés.

Chaque année, un thème du concours est défini.

Le thème de l’année 2008-2009 était « l’enfant et l’adolescent dans le système concentrationnaire nazi ».

LA TRANSCRIPTION DU SERMENT DE BUCHENWALD

(repris dans le film à la fois par Léon Ziegel lors de son témoignage et par Mélanie lors de la distribution des prix).

Le «  Serment de Buchenwald », 19 avril 1945.

Le 19 avril 1945, lors d’une cérémonie funéraire internationale pour les morts du camp, les survivants prêtent un serment, connu ultérieurement sous le nom de «  Serment de Buchenwald ».

«  Nous, les détenus de Buchenwald, nous sommes venus aujourd’hui pour honorer les 51 000 prisonniers assassinés à Buchenwald et dans les Kommandos extérieurs par les brutes nazies et leurs complices.

51 000 des nôtres ont été fusillés, pendus, écrasés, frappés à mort, étouffés, noyés, empoisonnés et tués par piqûres.

51 000 pères, frères, fils sont morts d’une mort pleine de souffrances, parce qu’ils ont lutté contre le régime des assassins fascistes.

51 000 mères, épouses et des centaines de milliers d’enfants accusent.

Nous, qui sommes restés en vie et qui sommes des témoins de la brutalité nazie, avons regardé avec une rage impuissante la mort de nos camarades.

Si quelque chose nous a aidés à survivre, c’était l’idée que le jour de la justice arriverait.

AUJOURD’HUI NOUS SOMMES LIBRES

Nous remercions les armées alliées, les Américains, les Anglais, les Soviétiques, et toutes les armées de libération qui luttent pour la paix et la vie du monde entier.

Nous rendons hommage au grand ami des antifascistes de tous les pays, à l’organisateur et initiateur de la lutte pour un monde nouveau, que F.D. Roosevelt. Honneur à son souvenir.

Nous, ceux de Buchenwald, Russes, Français, Polonais, Tchécoslovaques et Allemands, Espagnols, Italiens et Autrichiens, Belges et Hollandais, Luxembourgeois, Roumains, Yougoslaves et Hongrois, nous avons lutté en commun contre les SS, contre les criminels nazis, pour notre libération.

Une pensée nous anime

NOTRE CAUSE EST JUSTE, LA VICTOIRE SERA NOTRE.

Nous avons mené en beaucoup de langues la même lutte dure et impitoyable. Cette lutte exigeait beaucoup de victimes et elle n’est pas encore terminée.

Les drapeaux flottent encore et les assassins de nos camarades sont encore en vie.

Nos tortionnaires sadiques sont encore en liberté.

C’est pour ça que nous jurons, sur ces lieux de crimes fascistes, devant le monde entier, que nous abandonnerons seulement la lutte quand le dernier des responsables sera condamné devant le tribunal de toutes les nations : l’écrasement définitif du nazisme est notre tâche.

NOTRE IDEAL EST LA CONSTRUCTION D’UN MONDE NOUVEAU DANS LA PAIX ET LA LIBERTE.

A PROPOS DES CAMPS DE CONCENTRATION DE L’ALLEMAGNE NAZIE

Nous reprenons ici quelques éléments d’information concernant les camps de concentration mais le lecteur trouvera illustrations et informations dans la fiche pédagogique qui a été conçue pour accompagner le film « La Maison de Nina »

(fiche consultable sur le site graines de culture http://www.grainesdeculture.be/spip.php?article147).

… À partir de 1933, le Troisième Reich met en place des camps de concentration (Konzentrationslager ou KZ) dans des buts punitifs et discriminatoires : pour éloigner les opposants au régime et enfermer, maltraiter diverses catégories de rejetés par la société allemande : les juifs, les communistes, les criminels, les Témoins de Jéhovah, les homosexuels, les asociaux, etc.

Après l’attaque allemande contre l’URSS, en 1941, les allemands transforment certains de ces camps de concentration en camps d’extermination (Auschwitz) et construisent des camps uniquement affectés à la Shoah (Treblinka, Sobibor…) : ces camps sont mis en place pour y exterminer immédiatement ou par épuisement au travail et par mauvais traitements, les Juifs et les Tziganes.

Buts des camps de concentration de l’Allemagne nazie
Les objectifs des camps de concentration mis en place par le régime de l’Allemagne nazie sont notamment :

  • écraser toute opposition politique et syndicale ;
  • anéantir les mouvements de Résistance ;
  • purger la population des personnes considérées comme inutiles ou nuisibles ;
  • exploiter un grand nombre de travailleurs forcés (camp de travail). La carte industrielle de l’Allemagne nazie s’harmonisait parfaitement avec la carte des camps de concentration : Siemens, BMW, Volkswagen, Opel, Bosch, Henkel inter alia utilisèrent la main d’œuvre concentrationnaire22 ;
  • exterminer les Juifs, les Tziganes et les Slaves (camps d’extermination)

Les personnes incarcérées dans de tels camps le sont souvent pour des motifs politiques, religieux, raciaux, d’une façon générale en raison d’une discrimination ou d’un soupçon à leur encontre.

Les déportés internés y sont séparés de leurs proches, gardés dans des conditions très précaires et difficiles, souffrant de malnutrition aigüe, forcés à travailler et maltraités par les gardiens. La mortalité est variable selon le statut des camps : extrêmement élevée dans les camps d’extermination, sensiblement moindre dans les camps de travail.

A voir : http://www.ina.fr/video/AFE00000275

A PROPOS DE LA PRESENCE D’ENFANTS DANS LES CAMPS DE CONCENTRATION NAZIS

quelques vidéos à regarder :

POUR APPROFONDIR AU NIVEAU PEDAGOGIQUE

Extraits du dossier pédagogique « les héritiers » (UGC de JP Lauby et N. Rodallec)

" ... la préparation au concours donne du sens aux apprentissages.

Le sens du projet pédagogique :

La préparation du concours offre souvent matière à la mise en œuvre d’activités effectives, qui donnent du sens aux apprentissages.

C’est le but du projet pédagogique, tel que Mme Guéguen le soumet aux élèves. Une fois le thème proposé, les objectifs sont fixés, la répartition des tâches opérée. Ce projet est éminemment collectif et comme tel, il est de nature à fédérer les énergies et à dépasser les particularismes.

Au-delà de cet exemple, c’est bien le sens de l’Ecole de la République que de faire société et d’instituer la nation dans un creuset de formation commun.

Ce type d’organisation du travail en classe, en petits groupes, présente l’intérêt complémentaire de susciter un climat d’émulation et d’échange, qui favorise le partage ; il crée ainsi une réelle dynamique pédagogique, dès lors que le professeur a construit son projet avec rigueur et qu’il est à même de piloter ce changement de la classe.

Autonomie et responsabilité

Philippe Mérieux définit l’autonomie comme un apprentissage à la capacité de se conduire soi-même, qui allie étroitement trois dimensions majeures : la définition du champ de compétences précises pour l’éducateur, une option sur des valeurs que l’on cherche à promouvoir et une appréciation du niveau de développement de la personne.

Autonomie et démarches pédagogiques

Cet exercice exigeant, enraciné dans un modèle socio-constructiviste, implique la sortie d’une posture exclusivement transmissive pour créer les conditions permettant à l’élève d’être partie prenante à son apprentissage.

L’enseignant vise à amener l’élève à se passer progressivement du guidage du professeur sur le chemin de l’apprentissage (paradoxe directivité/non-directivité).

Pour Condorcet, l’école est le lieu où « l’on instruit de ce que l’on ignore, ou de ce que l’on sait mal, pour pouvoir , le moment venu, se passer du maître ».

Ce faisant, le professeur est conduit à interroger davantage sa pratique : quelle progressivité des apprentissages et du guidage à retenir ? Quelle situation mettre en place pour acquérir les notions et mobiliser les capacités et méthodes ? Comment formuler les tâches et les consignes ? Comment mettre en œuvre les phases de reformulation et de mutualisation ? Quels critères d’évaluation
adopter ?

Il doit ensuite expliciter les tâches, les cadres et les objectifs, la démarche adoptée et son intégration dans la leçon, les critères d’évaluation.

Le professeur circule entre les groupes, régule les échanges, fait reformuler, stimule la mutualisation du travail engendrant l’émulation entre tous les élèves et valide les contenus qu’il vise à faire acquérir et à transmettre par ce mode de travail, en classe ou à distance.

Une large place est donc faite à l’expression personnelle comme mode d’autonomie à l’oral comme à l’écrit. La part de l’expression artistique tient ici une grande place.

Le système repose en partie sur la logique de choix relatif de l’élève. Ce dernier travaille parce qu’il a passé un contrat et qu’il doit le respecter. Lorsqu’il le transgresse, il se place hors du cadre fixé collectivement. Lorsque toutes les conditions sont réunies, l’enseignant et l’institution scolaire disposent d’un puissant moyen d’implication et d’intéressement des élèves. ..."

Portfolio


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